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Le Grand Bal : Live En Australie

Le Grand Bal : Live En AustralieCréateur: Andre Rieu
Étiquette: Polydor

Prix de liste: EUR 15,99
Acheter Neuf: EUR 14,00
le 9/9/2010 10:18 CEST détails
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Vendeur: bigthroll
Évaluation moyenne des clients: 2.5 sur 5 étoiles 5 commentaires
Classement parmi les ventes: 5058

Média: CD
Disques: 2
Poids (kg): 0.2
Dimension (cm): 5.6 x 5 x 0.5

CUP: 600753178799
EAN: 0600753178799
ASIN: B0024Y5Z2I

Date de parution: Juin 1, 2009
Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés

Pistes:

  Disque 1
  • 76 Trombones
  • Blaze Away
  • Facherpolonaise
  • Roses Du Sud
  • Le Chant Du Chianti
  • Nessun Dorma
  • Elyen A Magyar !
  • Sportpalast Waltz
  • O Mio Babbino Caro
  • L'Auberge Du Cheval Blanc
  • La Valse De L'Empereur

  Disque 2
  • Concerto Pour Une Voix
  • Wishing You Were Somehow Here Again
  • Botany Bay
  • Le Beau Danube Bleu
  • Trumpet Voluntary
  • I Belong To Me
  • Boléro
  • La Marche De Radetzky
  • Strauss & Co
  • Advance Australia Fair
  • Medley Australien
  • Scotland Brave
  • Amazing Grace
  • Adieu, Mein Kleiner Gardeoffizier
  • Marina
  • Waltzing Matilda
  • Along The Road To Gundagai

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Commentaires des clients:
5 sur 5 étoiles Classique ? Populaire ? Musique avant tout !   Juin 8, 2009
Pascal Popelier (Combloux. FRANCE)
11 sur 17 ont trouvé ce commentaire utile

Je me souviens d'une anecdote... A la sortie d'un « grand opéra », un journaliste avait fait écouter le dernier album de l'époque d'André Rieu à quelques personnes de la « haute société », ou du moins qui en prenaient les airs de par leurs tenues d'apparat (queues de pie et tout le tralala, indispensable pour écouter de la musique classique !) et leur langage hautement (Et faussement ?) distingué ! Après quelques secondes d'écoute attentive, avec toutes les mimiques et les expressions bien choisies de grands connaisseurs de musique classique, le verdict étaient souvent le même... POSITIF ! (Face à une caméra, il est peut-être difficile de faire le triste sire ! Et puis, si jamais la musique écoutée est interprétée par un orchestre prestigieux sous la conduite de Karajan, au moins on aura sauvé les meubles !!). Seulement voilà, revirement de situation lorsque le journaliste leur avait annoncé que l'orchestre qui interprétait les titres du CD était celui d'André Rieu, dirigé par lui-même ! Les opinions divergeaient sérieusement... « Je me disais bien que quelque chose n'allait pas.»... « Beurk »... « Honteux »... Bref, sinistre comédie ! Arrêtons cela... Mais qu'est-ce qui choque dans la façon de faire d'André Rieu ? Il possède un Stradivarius ? Et alors, bande de jaloux !! Il remplit des stades ? Que vaut-il mieux ? Des petits espaces symboliques pour des « castes » qui pensent que la musique classique est le privilège d'une certaine catégorie sociale, ou bien des stades immenses ou des places de villes, sites populaires, pour une musique qui avant d'être classique se doit d'être populaire et drainer ses émotions auprès de tous et chacun !! Qu'est ce qui dérange dans la démarche artistique d'André Rieu et son orchestre ? Ils sourient et rient même parfois quand ils interprètent certains morceaux, et alors, c'est avant tout cela la musique, faire et se faire plaisir ! Ce qui n'empêche pas de faire perler une larme sur une joue quelques minutes plus tard, émotion au fil d'une mélodie qui fait naître tant de nostalgie (Vous savez ? Comme la radio, populaire aussi, qui nous rappelle tant de souvenirs !). Pourquoi ne peut-on pas écouter de la musique classique en jean ou en short ? Pourquoi ne peut-on pas jouer avec des centaines de ballons multicolores sur un air classique, enlevé et si joyeux ? Pourquoi devrait-on s'interdire de frapper des mains et des pieds sur une marche ou sur une polka qui n'a qu'un but, faire danser les gens ? La musique « classique » est avant tout de la musique, et je ne pense pas que tous les grands compositeurs classiques aient créés leurs aeuvres, aussi grandioses soient-elles, que pour une certaine catégorie de bonnes gens de la haute société. Ils écrivaient leurs partitions avec leur coeur et le coeur n'est pas l'exclusivité des gens « cultivés » ! Et puis n'oublions pas que la plupart des thèmes qui ont inspiré nos grands compositeurs sont des thèmes bien souvent populaires, tirés de la vie de tous les jours ! Alors merci à André Rieu e son orchestre d'apporter la joie et l'émotion de la musique (tout court), dans nos coeurs, dans nos maisons, sur nos places, dans nos stades, dans nos vies !!


3 sur 5 étoiles Live en Australie   Janvier 10, 2010
Wallecan Jacfques (France)
0 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile

Suite au spectacle que nous sommes allés voir au Zenith de Caen, j'ai commandé sur AMAZON le CD d'André Rieu.
Très bon; un petit reproche: les applaudissements en final de la salle, coupés, pour redémarrer sur les applaudissements du suivant... Assez désagréable...



2 sur 5 étoiles KK (KANGOUROUS ET KOALAS)   Février 13, 2010
BAGRATION (FRANCE)
2 sur 4 ont trouvé ce commentaire utile

Il va à Sydney, joue "Sportpalast Waltz" et rentre à Pest, rue Bubonik où il s'entraîne déguisé en échassier (comme sa musique).

Un talent nul Acier....Bref Merdre comme dirait Père Ubu....



1 sur 5 étoiles Illusoire   Juillet 16, 2009
Soulier
5 sur 10 ont trouvé ce commentaire utile

Le fait de ne pas aimer la vision qu'a André Rieu de notre si riche patrimoine musical ne confère pas systématiquement à l'auteur de ces critiques une sorte d'élitisme guindé, ou la seule façon d'apprécier Bach, Wagner ou Schönberg serait de s'installer avec quelques amis « bien comme il faut » un cigare aux lèvres, l'air hautement concentré dans son grand salon à proximité de la cheminée en marbre rose de son immense château du Périgord (faisant ainsi référence à un commentaire un peu plus haut...). Cette vision là me paraît un peu surannée.

Elargissons un peu notre vision d'ensemble et ne restons pas figé sur ces quelques clichés datant allègrement d'avant-guerre. Bien que m'immisçant - avec un rare plaisir - dans les méandres de la musique wagnérienne, bethovénienne ou meyerbérienne, je n'éprouve aucune sorte de schizophrénie à écouter par ailleurs du Nas, du Booba ou du Wu tang. L'image d'Epinal du grand bourgeois arrogant en robe de chambre de satin écoutant les quintettes de Schubert n'a plus aucun sens aujourd'hui. Les quelques exemples d'art lyrique offert à un public néophyte de manière intelligente - et pédagogique - ne manquent pas. Tant mieux. La démocratisation de la musique classique est inéluctable et même souhaitable.
La représentation d'Aïda, au stade de France, en est un bon exemple, la Traviata sur Arte ou France 2 également. Démocratiser la musique, oui, mais pas à n'importe quel prix (je crois que c'est aux Etats-Unis, il y a quelques années de cela, qu'un grand fabricant de WC eut la bonne idée d'orner une de ses publicités télévisuelles à l'aide du Requiem de Mozart. Devant le tollé déclenché par cette affaire, le fabriquant s'excusa allègrement et indiqua qu'il remplacerait dorénavant le Requiem en question par l'ouverture de Tannhäuser de Wagner... autrement dit, il échappa totalement à ce fabricant que ce qui avait avant tout choqué était d'avoir eu le mauvais goût d'accoler Mozart à des toilettes et non la teneur religieuse ou non du Requiem, mais plutôt l'affront fait à cette oeuvre assez extraordinaire... dorénavant, la magnifique partition de l'ouverture de Tannhäuser symbolisera pour des millions d'américain un fabriquant de toilettes et tout ce qui va avec...).

Dans le prolongement de cela, et concernant Rieu, la systématique démocratisation par la plus crade médiocrité ne peut que donner un aperçu erroné d'un patrimoine musical exigeant et ne supportant pas l'approximation, la coupe, ou le travestissement d'une harmonie à grand renfort de mélodie située un peu hors propos et surtout hors de tout contexte. Excusez-moi, mais le fait de taper du pieds en écoutant quelques airs entraînants n'est pas un gage de qualité musicale. La musique est bien plus que ça et exige un autre apport que des ballons de toutes les couleurs tombants par milliers sur un stade dansant avec frénésie.
Le reproche fait à Rieu n'est pas de faire danser les foules. Ni même de les distraire, il fait ce qu'il veut. Il faut lui reconnaître une certaine dextérité pour ça. Mais ne parlons pas de musique classique. Car ce qu'il fait n'en porte pas le nom. Quand un musicien ne respecte pas la partition et qu'il s'octroie le droit d'ôter telle ou telle partie, on ne peut plus parler du respect de l'oeuvre que l'on joue. Si, par exemple, Chopin a écrit sa Valse op. 64 n°3 avec la mention « Moderato » en entête et cela dès la première mesure et non « Largo » ou « Prestissimo » il doit y avoir une raison à cela. Respecter la musique, et suivre à la virgule prêt les consignes de tel ou tel compositeur, et surtout comprendre pourquoi dirait Barenboïm, porte un nom : la droiture d'interprétation. Et posséder un violon à quelques milliers d'euros et une tête sympathique ne fait pas de vous un génie ayant la prétention de réinventer un « morceau » d'aeuvre existant depuis des décennies.

Quand on passe outre ces consignes, que l'on sectionne telle ou telle partie, que l'on accentue telle ou telle autre, que l'on joue un diminuendo au lieu d'un ritardando, on est plus dans le respect de l'oeuvre que l'on joue mais dans la falsification, le désordre et l'anarchie ; et, généralement, l'anarchie n'amène rien de bon, en musique comme ailleurs. Si on se permet de telle personnalisation d'interprétation, ne nous étonnons pas que la musique que l'on a connu meure sous l'assaut répété de quelques fiévrés ahuris qui penseront certainement pouvoir faire tout et n'importe avec cet extraordinaire patrimoine vieux de plusieurs siècles et supportant assez mal que l'on touche à son ossature qui reste pour nous - grands amateurs de musique classique enfermés dans nos châteaux périgourdins ( !) - quasi sacro-sainte. Appelez cela de l'élitisme, de la prétention, voire du snobisme, ce n'est pas très grave...
A ce compte là, je peux donc m'octroyer le droit d'enlever quelques notes à la partition de la Walkyrie par exemple, quelques accords également, pourquoi ne pas accentuer ce qui doit être diminué et vice versa, modifier un peu l'histoire aussi, en tout cas l'actualiser, y placer deux ou trois robots et des lézards volants...
A ce compte là, ou s'arrêter ? Une fois la boite de Pandore ouverte, je doute que la musique y gagne quoique se soit. Le business oui. L'art non.

Qu'André Rieu fasse danser les stades, que des ballons multicolores lui tombent sur le stradivarius agité avec véhémence, que le public tape gaiement des mains et soit content du spectacle ne me dérange pas, chacun fait ce qu'il veut. Mais si un fana de ce monsieur compte parler de musique classique en général ou de tel ou tel compositeur en particulier, il faudra le faire avec d'autre référence qu'André Rieu, car celui-ci, je le rappelle, ne fait en aucun cas de la musique classique.



1 sur 5 étoiles bizarre   Juillet 2, 2009
Emilien (Paris, France)
4 sur 10 ont trouvé ce commentaire utile

je me demande ce que fait ce disque sans le moindre intérêt dans la rubrique musique classique qu'il encombre.

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